4 réflexions simples pour progresser face à un deuil

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Comment fait-on pour gérer un deuil ? Que ce soit la perte d’un être cher, la perte d’un emploi ou autre, gérer une perte n’est pas une tâche facile. Cet épreuve peut réellement nous faire traverse toutes les gammes d’émotions. Comment faire pour progresser face à un tel chagrin ?

Dans cette courte vidéo très personnelle, je vous partage 4 réflexions simples et accessibles à tous et à toutes pour progresser face à un deuil. Je vous raconte les 4 réflexions qui m’ont aidé à retrouver la raison suite au décès tragique de mon meilleur ami, Patrick Albert, le 30 janvier 2015, à l’âge de seulement 35 ans, laissant ainsi dans l’épreuve sa jeune famille.

Et vous ? Avez-vous des réflexions pour aider des personnes traversant un deuil ou aimeriez-vous honorer une personne qui vous a quitté ?

Merci de participer à cette discussion d’amour ci-dessous.

43 Comments

  1. Dominic

    19 June 2015 at 13 h 57 min

    Merci Martin

  2. Nathalie

    19 June 2015 at 13 h 58 min

    MERCI Martin,
    Je retiens :
    – ACCUEILLIR pleinement toutes les émotions que nous traversons.
    – CÉLÉBRER les souvenirs.
    – CARPE DIEM, saisir le jour. Revenir à l’essence du moment présent.
    – Le trait-d’union.

    • Martin

      19 June 2015 at 15 h 17 min

      Très bonne synthèse…:) MERCI

  3. lynda

    19 June 2015 at 14 h 41 min

    Merci Martin,

    je te comprends parfaitement. J’ai perdu mon beau-frère également à 35 ans. Cela a fait 13 ans au début juin. Il est et il restera toujours dans mon coeur. Je me souviens encore de sa joie de vivre, son humour, il avait un rêve et il l’a accomplit quelques mous avant de décéder dans un accident tragique. Pour lui il n’y avait de problèmes. Toujours des solutions. Il a très bien remplit son trait d’union.

    merci pour ce beau partage.

  4. nora belgique

    19 June 2015 at 14 h 51 min

    Bonsoir MARTIN,
    Je suis heureuse de te retrouver dans cette video, sur le thème du deuil. En effet, c’est un clin d’oeil à me pousser vers ce que je veux créer depuis plusieurs années, une formation sur internet pour aider des personnes à traverser le deuil, à en faire une oeuvre créatrice de leur vie.

    Mon premier deuil douloureux était la perte de mon grand père à 63 ans, quand j’avais à peine 9 ans… terrible… Personne ne s’est préoccupé de ma douleur de petite fille qui adorait son grand père, j’avais une complicité merveilleuse avec lui, je faisais de longs séjours chez lui, car j’étais souvent malade et lui aussi…donc, on jouait beaucoup ensemble…

    Le deuil suivant qui a été un tremblement de terre pour moi, ce fut à 28 ans, mon jeune mari, parti en 6 semaines, nous baignions dans le bonheur incontestable, deux merveilleux bout choux, il avait 31 ans.
    J’avais une mauvaise santé, je n’avais aucun diplôme, je n’avais plus du tout d’argent, j’ai dû faire appel à des services sociaux, ce fut une épreuve à laquelle j’ai cru que je ne survivrais pas. et j’ai survécu.

    Je me suis mise à étudier pour terminer les Humanités (BAC) puis j’ai continué tout en travaillant à me former… des années durant …J’ai créé des écoles de musique pour les petits enfants, donné des cours de piano débutants, ..

    J’ai voulu reformer une famille, j’ai été trompée par cet homme qui avait des maîtresses.

    A 46 ans, je suis entrée à l’Université,pour poursuivre des études de psychopédagogie, et de psychologie (7 ans) Je me suis remariée, divorcée après 16 mois perdu 2 partenaires du cancer.

    J’avais rencontré un nouveau partenaire décédé 4 ans après d’un cancer en 7mois.

    Je me suis remariée, violentée, j’ai divorcé après 16 mois de vie commune.

    Puis, la vie m’a refait un nouveau cadeau d’un partenaire dont je fus follement amoureuse, qui décède après 19 mois d’un cancer…

    Puis, coup sur coup, je perds un ami très cher 56 ans, quelques mois après une très grande amie décède à 63 ans,
    puis une autre suicide, puis encore une autre accident de vélo,…je ne sais plus suivre dans les deuils…ma petite soeur décède d’un cancer en amérique, je ne la reverrai pas mais je l’entendrai jusqu’à son presque dernier soupir, ma belle mamy, décède à son tour, je l’aimais profondément, elle a été deux fois ma belle maman.

    Je tiens bon, en étudiant, en m’ouvrant à la vie, en traversant ces épreuves en me questionnant que faire ? qu’en faire?

    La vie continue de me faire des cadeaux, et je finis par épouser mon beau frère qui m’avait recueillie, avec mes deux enfants…Et il décède en 5 mois d’un cancer…suivi par se tante dont je m’occupais très activement et avec qui j’avais vraiment de la complicité.

    Là, je perds pied, tout ne continuant à lutter pour traverser une lourde épreuve, de changement total de vie.

    Je me retrouve avec un cancer débutant, je suis affaiblie et je perds lentement la force, j’apprends encore et encore sur la vie… Ce ne sont pas les situations qui ont de l’importance, c’est ce que je vais en faire.

    je crois que cette fois, c’est fini que je vais pouvoir souffler et intégrer…et là, coup de tonnerre dans les ciel, foudre qui dégringole dans un fracas de douleur indescriptible..
    .Mon fils de 40 ans se tue dans un accident de moto…
    Je crois que là, j’ai déposé mon courage, ma force, je suis entrée dans une phase où je ne pouvais plus avancer…
    Ma mère décéde 4 mois après, et son corps disparaît de la morgue… Je n’arrive pas à remonter la pente, et pourtant, je me dis qu’il y quelque chose à faire de tout cela…je ne trouve pas facilement…puis je réfléchis, et j’avance… et j’aide les personnes qui sont en deuil, j’avance pas à pas avec elle, et je me reconstruis progressivement.

    Cela fait 6 ans que tout cela est arrivé et là, je me remets en selle pour créer quelque chose sur internet concernant le deuil, les deuils, comment les appréhender, comment y faire face, comment accepter? etc…

    Aujourd’hui, je peux dire que je suis heureuse de vivre, que je vis des moments de profonde joie, de bonheur renouvelé, de gratitude envers la vie, de remerciement envers toutes les personnes qui sont passées dans ma vie et on chacune à leur niveau apporté des enseignements, des enrichissements, des bonheurs, et même si la douleur et la souffrance ont jalonné ma vie, j’en ai fais des alliées, et des amies, je ne veux plus les refouler, me faire du mal…mais je veux vivre intensément et partager mes expériences pour avancer -, transmettre, aider et porter les personnes qui le souhaiteront vers plus de conscience et d’AMOUR. Car c’est la seule chose qui restera éternellement.
    Meric pour ta video, j’ai osé, écrire, c’est un premier pas sur le net…les autres suivront. Merci d’avoir été un inspirateur pour moi.

    • SUZIE

      22 June 2015 at 6 h 53 min

      Franchement Nora admiration devant votre courage. J’ai eu une vie difficile mais je crois que malgré tout vous avez un record d’épreuves dans le domaine humain très dur.

      Je vous souhaite le bonheur et la joie avec tous vos proches.

      Cordialement Suzie

  5. *Sophie* 2coeuracoeur

    19 June 2015 at 14 h 57 min

    HOLLA MARTIN, (désolée pour le reste; “Bonjour” de ta région!!)

    Tout d’abord, je tiens à te remercier du plus profond de mon Coeur, pour ta venue sur Paris:-))

    De mon côté, j’ai vécu 2 deuils dans ma vie (non humains), et le plus douloureux fut celui de mon Chien. Il m’a fallu plus de 5 ans, pour le dépasser… en fait, il était en lien, avec un deuil non fait, dans mon enfance, d’un autre chien.

    En effet, “Accueillir ses émotions”, et je partage ici, ce qui m’a fait avancé: c’était vraiment de savoir, qu’il n’était pas loin, et que je pouvais lui demander TOUT ce que je voulais….

    MERCI MARTIN POUR QUI TU ES, LA MAGNIFIQUE PERSONNE QUE J’AI RENCONTRE (sans oublier SAD!!! car il va être jaloux!!! surtout son caméléon!!!)..

    MARTIN, tu n’est pas un homme de Coeur… TU ES “UN COEUR” A TOI TOUT SEUL!!!!
    Infinie Gratitude pour tout ce que tu nous apportes, Martin :-))

    • Martin

      19 June 2015 at 15 h 08 min

      Merci Sophie! Tu es très gentille!

  6. nora belgique

    19 June 2015 at 15 h 00 min

    J’ai découvert que pas mal de personnes refoulent leur deuil et gardent des traces indélébiles durant des années, ce qu’on appelé des deuils non résolus ou non terminés et maintenant, je travaille avec l’EMDR sur ces souffrances enfouies, les laisser réémerger pour les transmuter, les transformer, les digérer et en faire une création. trouver le paix intérieure, et la sérénité dans la relation de la” présence dans l’absence”.!!!!

    Voilà, j’aurais encore mille choses à partager et je te remercie de ces 4 réflexions qui rejoignent bien les miennes.
    Célébrer, honorer, tout ce qui a été vécue bons, le goûter, se le réapproprier, prendre toutes les qualités que nous avons découvertes chez les personnes, les prendre en héritage, et remercier la vie de nous avoir permis de rencontrer ces épreuves pour plus de vie… pour plus d’expansion de nous-mêmes au travers de la foi que nous sommes aimés inconditionnellement par la VIE. Et j’ai aussi observé que toutes les épreuves sont assorties de ressources qui nous sont données pour les traverser. Parfois il est bon de se faire aider pour les découvrir et pouvoir bénéficier de ce qu’elles mou sont offertes à cahute instant de la VIE.

    Voilà, je voulais encore ajouter cela à mon précédent message. Peut-être cela pourra aider des personnes?????
    c’est seulement dans cette optique là que j’ai donné mon témoignage..

    • Martin

      19 June 2015 at 15 h 07 min

      Merci de tout coeur Nora. Je comprends très bien. C’est dans le même optique que j’ai fais ce partage, en espérant que ça puisse aider des personnes… Merci

  7. sylvie

    19 June 2015 at 15 h 28 min

    Merci infiniment Martin pour ce précieux partage. Merci pour ta simplicité et ton authenticité. Merci Merci Merci

  8. Stéphane

    19 June 2015 at 15 h 59 min

    Bonsoir Martin.

    Ta réflexion me fait repenser à un ami d’enfance qui s’est distancé de notre amitié en tombant dans l’alcoolisme aiguë de famille. Une relation m’ en a reparlé qu’il était décédé. Ca ma mit un coup au moral quand même.
    Le fait aussi que la disparition de mon père il y un peu plus de deux ans et deux mois. Etant loin et dans l’impossibilité de me déplacer, en plus mes deux demi frères n’ ont fait aucune enterrement classique laissant le Corps à la recherche!
    Ça me laisse seul pour avancer, ne trouvant pas chaussure a mon pied.

    Un grand merci pour ces quatre conseil. Il faut vivre avec bonheur, politesse et respect tous les jours de notre vie, avec le maître mot à dire sans hésitation Merci

    • isabelle

      20 June 2015 at 6 h 57 min

      Sachez que votre ami, tombé dans l’alcoolisme, avait une très grande souffrance en lui. D abord un père et/ou une mère incapables de le soutenir dans la vie. Comment vivre correctement comme cela ? C’est impossible. L alcoolisme est le modèle qu’il a reçu de ses parents et l’amitié, ou l’amour ne remplacent pas l’amour d’un père ou d’une mère. Cela ne se raisonne pas. Votre ami est maintenant dans la paix de cette souffrance familiale.
      Pensez aux bons moments que vous avez partagé ensemble.
      Sincèrement

  9. Emmanuel

    19 June 2015 at 16 h 04 min

    Merci Martin pour ton humanité et tout ce que tu nous apportes malgré ces moments difficiles. Je suis de tout cœur avec toi.
    “Aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela que nous l’appelons le présent.”
    Bien cordialement
    Emmanuel

  10. Chantal

    19 June 2015 at 16 h 51 min

    Voici les condoléances que j’adresse lorsque il y a un deuil autour de moi car je pense que ces paroles sont vraies :
    Il n’y a pas des paroles justes ou appropriées qui puissent être dites ou écrites, pour alléger un instant la douleur qui accable ceux qui viennent de perdre un être cher.

    J’ai cependant une certitude qui m’habite :

    « Les morts ne sont pas morts.
    Ceux qui sont morts ne sont jamais partis.
    Ils sont dans l’eau qui coule
    Ils sont dans le vent qui souffle
    Ils sont dans le feu qui crépite
    Ils sont dans l’arbre qui bouge. »

    Non, les morts ne sont pas morts, les morts ne sont jamais partis. Ils sont simplement invisibles à nos yeux.

    • Martin

      22 June 2015 at 12 h 50 min

      wow, merci du partage!

  11. Brigitte St-Germain

    19 June 2015 at 19 h 18 min

    Merci beaucoup Martin pour ce témoignage, je vais faire de mon mieux pour appliquer tes conseils! Je suis dans une période de turbulences et je m’efforce de garder le cap malgré la difficulté!
    Peut-être qu’un jour je pourrai en reparler sans trop d’émotions, mais présente,ent ce qui monte c’est ce qui est…
    Merci encore! Brigitte 🙂

  12. Corinne Suisse

    20 June 2015 at 0 h 17 min

    Merci de tout coeur, Martin, pour tous ces partages, ces vidéos enrichissantes !
    Merci pour ta sincérité, ton enthousiasme qui m’inspirent!
    On peut dire que tu le fais vibrer, ton trait d’union!
    Merci
    Corinne

  13. Nina Nayer

    20 June 2015 at 6 h 53 min

    Comme cela me touche, Martin, ta peine, ton chagrin et à la fois ta force, comme ce torrent derrière toi, cette cascade, plus forte que tout et que rien n’arrête, la force vibrante de la Vie.

    Je vois que tu as posté cette vidéo hier, le 19 juin, c’est une date qui reste gravée dans mon écorce, celle de la naissance de mon premier enfant, Maxime, qui est décédé de la mort subite 3 mois et 9 jours plus tard, le 28 septembre 92. Il était en pleine santé, un petit bonhomme extraordinaire, souriant, vivant, vibrant, merveilleux… Etrange, on avait fait le test de la mort subite quelques semaines plus tôt (une intuition ?) et l’hôpital nous avait rassuré “aucun signe, aucun risque”, tout va bien… Mais la Vie n’est jamais sous contrôle…

    Mon coeur me chuchote de vous transmettre ici mon histoire, la partager et comme j’écoute toujours mon coeur, la voici… J’ai vécu la souffrance animale, intolérable, à vif, je croyais que je n’allais jamais m’en remettre et aujourd’hui, 23 ans après, je veux vous partager mon histoire de vie et d’espoir… ( Dédié à mon petit trait d’union qui me relie au Ciel…)

    MAXIME (19/06/1992 – 28/09/1992)

    28 septembre 1992, 14h22. Je suis au bureau, devant mon PC, prête à boucler un article sur «Les meilleurs parfums à mettre sous le sapin ». On prépare déjà le numéro de Noël, ça se passe comme ça dans les magazines féminins, bien à l’avance. Je suis journaliste, je viens de reprendre le travail depuis une bonne semaine, après 3 mois de congé de maternité. Le téléphone sonne. «c’est la crèche pour toi… » m’informe Françoise, la secrétaire.

    Je prends la communication.

    « Madame ? On a trouvé Maxime inanimé dans son lit. Il est parti en ambulance aux Urgences à l’hôpital. »

    L’impression de passer à travers mes jambes, que tout mon être se désintègre.
    Nicole, ma collègue, propose de m’y conduire immédiatement. Un peu confuse, je me lève, me rassieds, appelle d’abord mon mari, on se retrouvera là-bas.

    «Ce n’est sans doute pas grave, me dit Nicole sur la route, les petits peuvent avoir des malaises… »
    Je souris courageusement : «Ce n’est sûrement pas grave, je m’en doute bien… Seulement voilà, quand on est maman, on s’inquiète vite…»

    Arrivée à l’hôpital. Mon mari n’est pas encore là, on me propose d’attendre. Et commence cette interminable attente, là, sur un siège des Urgences. J’essaie toujours de sourire, je ne veux pas penser. «Tout va bien, ce n’est pas grave »… Etrange moment, où l’on pense encore que si l’on ne sait rien, rien n’est arrivé. Je voudrais figer le temps. C’est comme le chat de Schrödinger, tout est possible encore… Je vois, dans une autre réalité, derrière le comptoir, des infirmières qui chuchotent en me regardant et en baissant les yeux. Mon cerveau refuse d’interpréter tous les signaux autour de moi. «Tant que je ne sais pas, rien n’est arrivé…»

    Le temps s’étire, interminablement, long et court à la fois. Je suffoque, je suis dans un cauchemar. Dix minutes ? Quinze ? Une demi-heure ?
    «Votre mari n’est toujours pas là ? Venez Madame, suivez moi » me propose une dame en blouse blanche, au visage bienveillant, en me posant une main doucement sur l’épaule.

    Je la suis, on s’installe dans un cabinet, elle referme la porte. Et là, elle parle. J’entends “mort subite du nourrisson”, “rien pu faire”, “décès pendant sa sieste”. Maxime est mort.
    Mort ? Mon bébé qui quelques heures plus tôt m’a offert son plus beau sourire dans son Maxi-Cosy, puis a fermé les yeux, quand je le déposais à la crèche. Un sourire comme une déclaration. «Je t’aime et tout va bien». Un sourire comme un contrat : «Je t’aime et je serai toujours là». Maxime ???

    Je m’effondre. La douleur me broie. C’est comme si on venait de m’arracher le cœur à vif, à travers la paroi. Une main qui me transperce et qui exhibe, là devant moi, ce cœur sanguinolent qui continue à battre devant mes yeux. Et moi, les entrailles déchirées, je suffoque. Je vais mourir tant je souffre en ces instants.

    Mon mari entre dans la pièce, on s’effondre ensemble. A ce moment, je pense que je ne m’en remettrai jamais. Je suis en enfer et je me consume de douleur.

    Certains vous diront un peu plus tard, en tentant de vous consoler : «mais il n’avait que 3 mois… tu vas oublier… » Non, la vie ne vient pas de vous reprendre “seulement” 3 mois, ni même 9 de plus mais c’est tout le futur de la chair de votre sang qu’elle vous a volé. Il y a la perte de Maxime, le plus beau bébé du monde, mais aussi la perte de tout ce qu’il sera, le petit garçon qui va à l’école la première fois, le jeune homme peut-être timide et maladroit, ou drôle et impertinent , l’ingénieur ou le jardinier qu’il deviendra, le papa, l’aventurier, l’Homme juste, fort et bon, programmé dans la chaîne ADN, unique et merveilleuse de mon petit bébé.

    Et toutes ces années de bonheur, de découvertes, de partages, d’amour sont en train de se fracasser les unes après les autres, l’effet domino, chaque heure, chaque jour, chaque année programmée se désintègre… A partir d’une respiration qui s’est arrêtée ce mardi 28 septembre 1992, tout le futur est broyé… Je suis dans un champ de ruines, toute petite au milieu du néant, seule survivante d’une catastrophe atomique, tout est démoli autour de moi, en cendres, tout se consume… comment voulez-vous vous remettre de ça … ?

    Peut-être avez-vous connu cela vous aussi, ou venez-vous de le connaître. Je voudrais vous prendre dans les bras, vous serrer fort, très fort et vous murmurer tout bas : le temps guérit les blessures, referme les plaies.

    Je te le promets. Tu vas encore rire, sourire, être heureux. Ton futur en ruines va se reconstruire, des fleurs repousseront sur ton chemin. Le bonheur t’attend là-bas « somewhere, over the rainbow… »… Crois-moi, marche vers ton arc-en-ciel, relève-toi, avance, mets-toi en marche… Ici il fait sombre et froid, mais plus loin le soleil va revenir, les blés refleuriront, les arbres feront des fruits… tout ce que la Nature a eu la Force de détruire, elle aura la Force de reconstruire, le chemin va ré-apparaître, tu dois y croire. Même si tu n’y crois pas, crois-moi et avance… S’il n’y avait plus d’espoir, cela n’en vaudrait pas la peine… Mais il y a de l’espoir, et la vie t’attend…

    Et je suis là, moi, ici et maintenant en 2012. Puis en 2015. Maxime est près de moi, toujours, c’est mon petit ange gardien personnel. Mon “Man in White” rien qu’à moi, service commandé, waouw, avec lui, je n’ai peur de rien.

    Si je suis heureuse ? Merveilleusement heureuse. Oui. Plus que je ne l’aurais jamais imaginé. A la tête, avec mon âme-soeur, d’une famille formidable. Composée et recomposée. Deux filles, 21 et 19 ans + trois (26, 19 et 17) + des petits «beaux-fils», les charmants petits amis de toutes nos canailles de filles…

    Ils sont extraordinaires. Tous. Et à la maison, c’est la vie qu’on accueille chaque jour à notre table. La vie qui m’a rendu tant de cadeaux, de bonheur, de sourires, de fous-rires, de partages, d’amour…
    L’amour… celui qui nous relie tous, pour lequel cela vaut la peine de se relever quand tout semble en cendres car il est là, même caché derrière les nuages noirs. Il est là. Et la vie aussi.
    La Vie est Belle !!!
    Merveilleusement et incroyablement Belle…
    Je te le promets… ”

    Alors voilà Martin, oui, comme toi j’ai accueilli toutes mes émotions, j’ai remercié l’Univers de me les avoir fait connaître car elles m’ont fait grandir, tant dans le merveilleux bonheur que dans les pires douleurs, je cueille la vie chaque jour, je la croque à pleines dents, savoure son jus, la célèbre comme les gaulois, “tant que le Ciel ne nous tombe pas sur la tête” et je veux honorer la Vie tant qu’elle coule en moi, pour donner un sens à ce “trait d’union” que j’incarne, ici et maintenant… Merci Martin pour tes partages, ta générosité, ton authenticité, merci de nous rendre conscients que tous ensemble, nous pouvons bâtir un monde meilleur, dans la pleine conscience, l’amour et la gratitude… Et puis aussi le bonheur et le fun ! Enjoy !!! <3 La vie est belle…

    • Patricia

      20 June 2015 at 21 h 36 min

      Très émouvant, ton témoignage… Très poignant. Merci pour ton partage…

      • Nina

        22 June 2015 at 9 h 19 min

        <3

    • Martin

      22 June 2015 at 12 h 49 min

      Nina, je suis sans mots. Ton témoignage est très touchant, humain et remplit d’espoir. Merci de tout coeur de l’avoir partagé. Gratitude X 10.

  14. julie

    20 June 2015 at 10 h 48 min

    Merci infiniment à toi pour cette générosité, mais en passant tu est particulièrement beau comme tout sur cette vidéo!
    Tu sais pour ma part ce n’est pas que je pleure encore la perte(séparation difficile de ma fille ado qui a vécu avec moi tout seul 13 ans puis décide de vivre chez son père suite à plusieurs prise de bec et depuis près de 2 ans sans nouvelle vraiment)I no ITs ok comme dirait un de tes ami, Its processus, et moi je rajoute its my life processus.
    Ce qui est dure c’est l’entourage, qui au lieu d’accueillir ton état, se sentent dans l’obligation de te donner leurs expériences et ou milles excuses sur ha les enfant! c’est si, c’est comme ça elle va revenir blabla. Cela banalise mon état émotionnelle à ce moment là et qui fait en sorte que je n’est plus envie de dire ce pourquoi les larmes montent quand tel ou tel événement ou parole ou un film arrive. Voilà! Ma tranche de vie. Bonne été! Ciao! Julie tout le monde:)

  15. Lajoy

    20 June 2015 at 13 h 50 min

    BRAVO MARTIN,

    Accueilir, accepter, vivre sa colère et sa tristesse, (cycle des émotions) et par la suite transcender le tout mais surtout de l’exprimer, très belle humilité.

    Bon courage et continue d’afficher cette belle philosophie de vie.

  16. Gaétane

    20 June 2015 at 14 h 30 min

    Merci Martin pour cette belle générosité. Je partage cette vidéo avec des amies qui, je crois, en ont besoin présentement. Gratitude!

  17. Marta Irico

    20 June 2015 at 16 h 58 min

    Lorsqu’on perd un être cher il est important de continuer à prendre soin de sa santé : ne pas se laisser aller et continuer à s’aimer soi-même. C’est important surtout lorsqu’on perd son(sa) conjoint(e) : faire attention à sa forme, son alimentation, son image, … la vie ne s’arrête pas là ! La Vie continue.

  18. Patricia

    20 June 2015 at 21 h 46 min

    Merci grand grand merci Martin…. Tu es un homme de lumière… Et ton accent y est aussi un peu pour quelque chose… Je suis française…
    Merci pour ton beau témoignage et tes conseils…
    A très bientôt…
    Patricia

  19. Sara

    21 June 2015 at 3 h 45 min

    Bonjour Martin,

    Merci simplement pour tout ce que tu es et ce que tu représentes: l’amour, la sincérité, la générosité, l’authenticité, la compassion, l’empathie bref, l’être humain dans toute sa bonté. Je ne doute pas que ton chagrin a été profond, cela se lit encore dans ton émotion mais quelle énergie malgré la tristesse visible!

    Nul doute que tous ceux qui sont déjà passés par là, et qui n’a jamais cru mourir de chagrin dans sa vie, comprendront ce que tu vis. Merci donc pour cette merveilleuse leçon de courage. C’est noté, ne jamais oublier le trait d’union mais aussi que derrière chaque immense chagrin, il y a une immense leçon à tirer. Derrière chaque immense chagrin, il y a un immense travail personnel qui permet un bond en avant dans la vie. Tout se reconstruit, absolument tout.

    Pour terminer, un proverbe arabe que j’apprécie beaucoup: ” nous n’apprécions les premières lueurs du jour qu’après la profonde obscurité de la nuit”
    Sarah

  20. Marie

    21 June 2015 at 10 h 25 min

    Bonjour Martin,

    Merci pour ce très émouvant témoignage à coeur ouvert.
    J’ai moi aussi vécu la même expérience avec ma jeune soeur plusieurs années plus tôt. Après ce deuil qui a duré de nombreuses années, j’ai recommencé une vie totalement différente.
    Ce que j’ai appris de cette expérience c’est qu’il faut accepter que nous-même sommes mortels, apprendre à se familiariser avec cette idée et à l’accueillir avec paix.
    Et il m’a semblé que ça a été la meilleure façon pour moi de faire la paix avec moi-même, et avec la vie

    • Martin

      22 June 2015 at 12 h 48 min

      MERCI!

  21. aitbrad

    21 June 2015 at 14 h 40 min

    Bonjour Martin et merci d’avoir abordé le sujet de la mort. Sincèrement, tu fais bien.
    Effectivement les quatre réflexions aideront à passer à travers les épreuves parfois difficiles que la vie inflige.
    Autre chose importante à retenir et que tu as expliqué, d’ailleurs, très bien Martin, c’est de se préparer mentalement, spirituellement et même physiquement à vivre ça dans sa vie que LA MORT FAIT PARTIE DE LA VIE. Tous connaissant la date de naissance mais personne ne connait la date de décès.
    Tout en étant un POSITIF CORIACE et avec la prière (pas nécessairement le rituel religieux), nous pourrons faire face aux difficultés de la vie quelles qu’elles soient.
    Avec gratitude.

    • Martin

      22 June 2015 at 12 h 47 min

      Excellente réflexion, MERCI!

  22. Véronique

    21 June 2015 at 19 h 41 min

    Je me suis reconnue dans ton message…comme beaucoup de gens je suppose.

    L’an passé, j’ai perdu aussi mon meilleur ami. 40 ans, deux jeunes enfants, un athlète, champion de natation, qui ne faisait jamais d’excès, beaucoup d’exercice, une bonne alimentation, pas de drogue ni d’alcool, un sens de l’humour incroyable, un talent pour le bonheur et incomparable pour faire sentir chaque personne comme étant LA plus importante.

    Crise cardiaque, au milieu d’une épicerie, sous le regard de ses deux enfants.

    Je n’ai aucun souvenir de l’avoir connu. Il était dans ma vie depuis le jour 1 et j’avais toujours cru que c’est lui qui me tiendrait la main lorsque je ferais mon dernier souffle.

    Il aura été le premier à partir et je crois que nous avons tous pris conscience que d’autres suivraient à plus ou moins long terme.

    Je n’ai pas pu me déplacer pour son 40 ème anniversaire, mais je lui ai écrit une lettre lui relatant 40 années de bons souvenirs et de mauvais coups avec lui. Ma lettre se terminait par : ”De toute façon, tu vas bien finir par avoir 50 ans et j’y serai!” Non, il n’aura jamais 50; il n’aura même pas eu 41.

    Je meuble maintenant mon trait d’union de toutes les fêtes d’anniversaires qui se présentent. Je me suis dit que je n’en raterait plus jamais une puisque la prochaine pourrait bien ne jamais se présenter.

    Merci pour ce témoignage et toutes mes sympathies à toi pour le décès de cet ami si précieux.

    • Martin

      22 June 2015 at 12 h 47 min

      Quel beau message Véronique. Merci de tout coeur pour ce partage. Moi qui aura 40 ans, cette histoire m’a vraiment poussé à la réflexion. MERCI –

  23. SUZIE

    22 June 2015 at 6 h 44 min

    Bonjour Martin,

    Tu es une perle rare dans cet écrin de verdure. Tout d’abord si le lieu du tournage est magnifique je vois autour de toi ton aura briller. Chacun peut voir surtout autour de tes épaules cette sorte de nuée blanche qui n’est autre que ton aura. Faut-il que ton âme vibre si fort de bonté pour que nous puissions en voir ton aura ? A coup sûr oui !

    C’est les larmes aux yeux, le coeur en émoi que j’écris ces quelques lignes. J’ai perdu mon fils à 25 ans parce que sa vie était devenue impossible pour lui il a préféré arrêter. Au-delà du drame et de notre souffrance il a laissé un bébé qui a aujourd’hui 10 ans et qui depuis n’a jamais cessé de réclamer son père.

    Je viens de passer un week-end à la fois joyeux et triste avec ma petite-fille et sa maman. Nous faisons notre deuil chacun à notre rythme et à notre façon. Mais un petit enfant c’est très très difficile car il ne comprends pas ce qu’est la mort. La sensibilité de ma petite-fille me touche énormément et je dois trouver la meilleure façon d’être pour lui permettre de devenir libre de son chagrin, car sa maman n’arrive pas à faire le deuil.

    Nous ne sommes pas égaux devant la souffrance tout comme devant la douleur (physique). L’élévation spirituelle pour moi est la seule possibilité de trouver les ressources constructives pour transformer la noirceur de l’événement en Lumière. Il ne s’agit pas de religion, mais bien de prise de conscience individuelle de ce que nous sommes des êtres spirituels et devons connaître ce qui nous caractérise de ce côté pour évoluer dans le bien-être malgré tout.

    Personnellement, la méditation et la pratique du yoga m’ont beaucoup apporté. Apprendre à respirer comme il faut est la source d’une grande guérison intérieure.

    Ensuite, la patience et l’écoute des autres et de tout ce qui se passe autour de moi pour mieux comprendre la réalité. Nous avons tendance à trop être dans le subjectif, en fonction de notre éducation, expériences, à priori, croyances etc. Si nous pratiquons le silence mental on peut mieux prendre le recul nécessaire à l’analyse de la situation et ainsi réduire nos émotions souvent excessives.

    Voilà pour moi. Je te remercie de ce que toi tu partage et surtout de la fin de ta vidéo qui vient juste au bon moment dans ma vie pour confirmer qu’on doit vraiment vivre pleinement sa vie en utilisant ce que nous avons vécu avec nos chers disparus pour permettre à ces derniers d’avoir un bonus karma positif grâce à leur influence positive dans nos vies.

    Bien à toi Martin.

    • Martin

      22 June 2015 at 12 h 44 min

      Quel beau message Suzie. Merci de tout coeur pour ce partage. Moi qui aura 40 ans, cette histoire m’a vraiment poussé à la réflexion. MERCI

    • Martin

      22 June 2015 at 12 h 46 min

      Oups… mauvaise ligne de partage. Ce message était destinée à Véronique. Mais ton message Suzie n’est pas pour le moins tout aussi puissant. Cette histoire avec ton fils m’a inspiré au plus haut point à vivre pleinement avec mes enfants et à leur offrir le meilleur de moi-même. Avec gratitude, Martin

  24. Sandy Janssen

    23 June 2015 at 1 h 24 min

    Bonjour Martin, ton message est super inspirant…le deuil est souvent mal compris…

    J’ai eu la chance de vivre de ‘vrais’ deuils assez tardifs mais ce n’est pas un moindre mal…

    Il y a environ 4 ans, j’ai du faire euthanasier mon chat, qui était comme mon enfant…le deuil animalier est souvent mal compris…

    Il y a environ 3 ans, mon père est décédé d’un cancer…une autre grosse perte émotive…

    J’ai quitté mon emploi parce qu’on me disait que j’avais trop ralenti…le robot n’allait plus assez vite…perte financière…

    J’avais le sentiment d’être dans un ‘trou’ et je ne savais pas comment en sortir…

    J’ai lu le livre ‘Réparer sa route de vie’ de Louise Reid et elle expliquait un peu ce que je vivais…il arrive un traumatisme qui nous fait basculer dans un ‘trou’ et avec des exercices de visualisation, on peut en sortir…

    Ca m’a aidé…sortir du trou…boucher le trou…et continuer sa route…chacun trouve sa méthode probablement parce que chaque deuil est différent…

    Pas facile de continuer quand ce qui faisait notre joie n’est plus la…

    Mais oui on doit vivre le mieux qu’on peut notre ‘trait d’union’ parce que notre vie a une date d’expiration aussi…

    Merci de ton partage…

    Sandra

  25. Garrafeiro Sandra

    23 June 2015 at 2 h 34 min

    Bonjour Martin,

    merci pour cette video.
    Je tiens à rendre hommage à mon père qui nous a quitté le 31 Janvier 2011 à 65 ans.
    J’étais décoratrice d’intérieur à mon compte à ce moment là et ce depuis 4 ans.
    C’était une période ou j’enchainais les projets.
    Quelques jours avant sa mort mon père m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit promets moi de ne pas lâcher, continu de faire ce qu’il te plait… j’ai tenu l’année qui a suivi entourée de partenaires qui m’ont soutenu pour mener à bien mes projets en cours.
    J’ai cependant refoulée ma peine pour soutenir ma mère et continuer de travailler avec le sourire. C’est mon corps qui m’a stoppé. Entièrement bloquée du dos ou clouée au lit avec de fortes migraines… il réclamait son droit à évacuer les émotions refoulées.
    C’est effectivement en accueillant toutes mes émotions, en me laissant le droit de les vivre que j’ai pu me relever.
    Je n’ai pas eu le choix que de fermer mon entreprise en 2013 alors que mon positionnement était en train de changer, j’étais devenue pour les gens un coach dans leur projet de décoration.
    Mais comment aider les gens alors que je ne m’octroyais pas le droit de m’aider moi-même ?

    La promesse que j’avais faite à mon père de ne pas lâcher m’arrachait le coeur à chaque fois que j’y repensais…
    Un ami entrepreneur en rénovation générale du bâtiment, m’a embauché en tant qu’assistante, ce qui m’a aidé à subvenir aux besoin de ma famille ( j’ai 3 enfants). Puis j’ai commencé un travail sur moi en commençant avec l’auto hypnose, puis l’intérêt pour le développement personnel.
    Ma quête de bien-être avant de pouvoir à nouveau aider les autres, m’a conduite à faire le programme de l’ADN du succès de Stéphanie Milot puis à m’inscrire à l’Académie du Zérolimite.

    Je n’ai finalement pas failli à la requête de mon père et grâce à ta formation Martin je penses pouvoir concrétiser le positionnement que je m’apprêtais à avoir envers mes clients: être coach.

    C’est le plus bel hommage que l’on puisse faire à ceux qui nous ont aimé puis quitté:
    vivre son “trait d’union” pleinement avec humanité.

    Au plaisir de te revoir sur Paris Martin et comme je te l’ai déjà dis, mais assez maladroitement d’ailleurs lors du séminaire : merci d’exister et d’avoir croisé mon chemin 🙂

    Sandra G

  26. bcos

    23 June 2015 at 14 h 36 min

    Martin/bBelle âÂme/
    CE SONT les ‘mMeubles’ – êÊtres DANS la pPrésence DU ‘tTrait-D’uUnion’ ENTRE rReCulé-rReJoint DE la vVie conTINUELLE/iInCessante/ EN tTransFormation dDiMentionNeLLe/

    mMerci/

    2907J – –

  27. A.G

    1 July 2015 at 10 h 13 min

    Ceux qui sont partis sont toujours avec nous. On peut continuer à leur parler, et prêter attention à leur présence, et leur demander de l’aide

  28. Celine

    5 July 2015 at 12 h 10 min

    Bonjour Martin,

    j’ai partagé ta vidéo a une personne de ma famille qui souffre du décès de sa mère. Voici ce qu’elle m’a répondu :
    “c’est bien ce qu’il dit mais moi je n’ai pas de souvenir heureux avec ma mère”…

    Alors Martin, une nouvelle vidéo ? une interview sur ce point délicat ?

    Encore merci à toi,
    Céline

  29. Yves

    9 July 2015 at 8 h 16 min

    Salut MARTIN,

    Merci pour ton partage, ton rayonnement et ton énergie positive que tu transmets à travers tes vidéos.

    La mort ne prévient pas et est souvent si subite que l’entourage n’a pas le temps de se “préparer”.

    Je reviens d’une semaine de vacances au bord de la mer. Ma fille voulait une glace et en bon père que je suis, je suis allé lui en chercher une au bar de la plage.

    En profitant des doux rayons du soleil et de l’eau rafraîchissante sur mes jambes, mon regard se promenait au milieu des baigneurs. Là, j’étais émerveillé de voir un petit garçon jouer avec son grand-papa au milieu de l’eau. La joie pouvait se lire sur leurs visages.

    Quelques minutes plus tard, je rejoingnais mon épouse et ma fille à ma serviette. Quand tout à coup, ma femme me montra une personne du doigt en me disant qu’elle n’était pas bien.

    Effectivement, un homme d’une soixantaine d’années était ramené sur la plage par deux sauveteurs accompagnés d’un petit garçon. Malgré de longues minutes de réanimation, je ne peux pas dire si ce monsieur à survécu ou non.

    Dire que quelques minutes avant, il rigolait et jouait avec son petit fils profitant eux aussi de ces moments de détente à la mer et subitement… tous s’écroule.

    Il est vrai que c’est à nous de choisir comment nous allons meubler notre trait d’union car les drames n’arrivent pas que chez les autres. Profitons de la vie, célébrons la vie et surtout ne cachez pas vos sentiments. Remercier votre famille, amis, collègues et surtout, n’ayez pas peur de dire:”Je t’aime”. Un jour, vous ne pourrez plus le faire.

    ABE

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